Comment choisir le mode de financement de votre parc automobile? Achat ou location longue durée, comment s’y retrouver?
L’achat au comptant ou avec financement
Avantages :
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- Le véhicule vous appartient
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- L’actif privé ou professionnel est gonflé de la valeur de ce bien
Inconvénients :
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- Forte décote du véhicule (25% à 40% au bout d’un an)
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- Trésorerie immobilisée
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- Gestion et suivi de l’entretien du véhicule par le propriétaire
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- L’achat et la revente nécessite du temps et une expertise
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- Suivi du coût d’utilisation réel du véhicule (TCO)

La location longue durée (LLD)
Ce mode de financement restent privilégiés dans les entreprises, plus particulièrement les grands groupes mais aussi de plus en plus au sein des TPME
Avantages :
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- Trésorerie preservée
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- Coûts automobiles lissés et mensualisés
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- Vos loyers sont des charges déductibles de vos résultats
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- Visibilité sur les dépenses
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- Budget en adéquation avec l’utilisation réelle des véhicules.
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- Possibilité de changer de modèles régulièrement
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- Pas de contrainte de revente
Inconvénients :
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- Des frais de remise en état peuvent être demandés si le véhicule n’est pas restitué dans un état de vétusté standard
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- Des indemnités peuvent être réclamées en cas de restitution anticipée du véhicule
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- L’achat du véhicule n’est pas prévu par le contrat. Il est cependant possible de demander une proposition à l’echéance avec une cession au prix du marché
Le crédit bail ou location avec option d’achat (LOA)
Le véhicule est financé par un organisme de crédit pour un loyer et une durée convenue et reste la propriété jusqu’à ce que l’entreprise le rachète
Avantages :
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- Trésorie preservée
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- Possibilité de racheter le véhicule à tout moment
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- Permet de mieux gérer les frais de remise en état, en particulier sur les utilitaires dont la carrosserie souffre
Inconvénients :
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- Peu d’interêt si le véhicule n’est pas racheté par l’entreprise
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- Risque de perte de valeur du véhicule à la revente
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- Mensualité plus elevées qu’un contrat de location longue durée
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- Interlocuteurs multiples pour une flotte multimarques
Fiscalité et PLF 2026 : ce qu’il faut retenir
Malus CO2
La loi de finances 2025 avait déjà défini ses barèmes 2026 et 2027. Le seuil d’activation sera abaissé à 108 g/km au 1er janvier 2026 (vs 113 g/km en 2025) ) et 103 g/km en 2027
Malus au poids
Il se déclenchera à partir de 1 500 kg à compter du 1er janvier 2026 (vs. 1 600 kg en 2025) avec les abattements suivants :
– Micro- hybride : 100 kg
– Hybride non rechargeable : 100 kg
– Hybride rechargeable : 200 kg dans la limite de 15 % de la masse
– Électrique : éxonération jusqu’au 30 juin puis 600 kg à partir du 1er juillet
– Hydrogène : éxonération
Taxes annuelles (ex-TVS)
La loi de finances 2025 a également déjà défini les barèmes 2026 et 2027
– Taxe sur les émissions : le PLF 2026 prévoit un nouveau durcissement avec des tarifs marginaux supérieurs en 2028
-Taxe sur les émissions de polluants : le PLF 2026 prévoit également un durcissement sur les véhicules euro 5 et 6
-Catégorie E (véhicules électriques ou hydrogène) : 2026 : exonération, 2027 : 130 €, 2028 : 650 €
– Catégorie 1 (véhicules essences Euro 5 et 6) : 2026 : exonération, 2027 : 160 €, 2028 : 800 €
– Véhicules les plus polluants : 2026 : exonération, 2027 : 190 €, 2028 : 950 €
Taxe annuelle incitative (TAI)
L’assemblée a rejeté un amendement visant à cibler exclusivement les véhicules à très faibles émissions – 100 % électriques à batterie et à hydrogène
Le PLF 2026 veut inclure dans son champ d’application les véhicules de la catégorie M1 faisant l’objet d’une adaptation réversible en vue d’un usage utilitaire et les véhicules N2 assimilés à un véhicule de catégorie N1.
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